Le comité d’entreprise (CE) de TUI France a donc refusé de donner son approbation au PDV proposé par la direction du groupe dans le cadre du projet One, qui dessine les contours de la fusion entre TUI et Transat France. "Il est basé sur l’avis émis par le CCE le 2 juin, et nous y avons rajouté quelques points supplémentaires", explique Lazare Razkallah, secrétaire général du CE et délégué CGT chez TUI France.
"Nous ne sommes toujours pas satisfaits des propositions formulées par la direction. On estime que le PDV proposé est un plan au rabais, notamment parce que le groupe TUI est un groupe riche. Nous ne sommes pas tous traités à la même enseigne : certains salariés âgés de plus de 50 ans et avec plus de 20 ans d’ancienneté, avec les propositions qu’on leur a faites, n’ont aucun intérêt à quitter le groupe", précise le syndicaliste, qui assure que les représentants du personnel resteront vigilants.


