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Fram : la grève, et après ?

Le débrayage de deux heures jeudi 24 novembre a rassemblé une soixantaine de salariés devant le siège toulousain, selon l'intersyndicale qui veut continuer de dialoguer avec la direction et lui réclame plus d'informations.

L'appel à la grève lancé le 19 novembre, dans l'urgence, par l'intersyndicale CGT-FO-CFDT de Fram a suscité une mobilisation jugée "satisfaisante" par les représentants des salariés.

Nouvelles réunions en vue

Une soixantaine se sont rassemblés hier après-midi, entre 14h et 16h30, devant le siège toulousain de l'entreprise (qui comptre 250 employés sur place), estiment-ils.

"Nous attendons encore ce matin le retour des autres sites et aussi des agences", commente Laye Simakha, délégué syndical CGT. "7 points de vente nous avait ainsi fait part de leur intention de fermer ou de débrayer. Pour nous, il y a eu une participation significative et cela permet de marquer notre détermination. C'était nécessaire".

L'intersyndicale se félicite d'ailleurs que la direction ait reçu une délégation de salariés à l'issue du débrayage. "Le dialogue reste ouvert et il y a une écoute".

Un point à date et des informations

La prochaine réunion, dans le cadre des NAO, est prévue le 29 novembre mais les syndicats espèrent pouvoir susciter en amont une autre rencontre. "Nous avons demandé hier à la direction de nous faire un point précis et à date sur la situation économique de l'entreprise. Nous n'avons pour notre part que le business plan déroulé il y a un an, au moment de la reprise", explique Laye Simakha.

"La direction nous demande aujourd'hui des sacrifices. Nous sommes en droit de les étudier en connaissance de cause pour évaluer leur bien-fondé et leur juste répartition. Pour nous expliquer sa position, la direction doit faire preuve de pédagogie, pas nous menacer de chômage. Qu'est-ce qui justifie les restrictions et les nouvelles chasses aux coûts engagées aujourd'hui ? Nos discussions doivent être éclairées. Il y a un an, le projet tenait la route et nous faisons partie de ceux qui ont soutenu la candidature de reprise de LBO/Karavel-Promovacances. On ne peut pas nous accuser maintenant de vouloir semer le trouble. Nous ne sommes pas dans cet état d'esprit".

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