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Changement de cap réussi pour Top resa

 

Top resa s’est terminé vendredi. Cette première édition parisienne a réussi son pari en terme de fréquentation. Les chiffres officiels seront connus dans la journée, mais d’ores et déjà, Vincent Lhoste, directeur du salon, se félicite d’avoir accueilli autant de visiteurs pour la seule journée de mercredi, que pendant les trois jours de l’année dernière à Deauville. Côté exposants, les avis sont positifs, mais sans euphorie. La plupart se félicitent de l’ambiance de travail plus professionnelle et de la forte fréquentation. Comparé au MAP, considéré comme un échec, Top resa a surpris agréablement les plus pessimistes. « Après avoir été très échaudé par le Map, j’avais décidé de faire une pause cette année pour voir comment allait se dérouler la première édition de Top Résa Paris. Je constate qu’il y a peu d’agents de voyages mais de nombreux décideurs et acheteurs ce qui confirme la réussite du virage engagé par le salon. Costa Croisières sera donc de retour l’an prochain ! » déclare Georges Azouze, pdg de Costa Croisières France.

Si certains se félicitent de l’ambiance plus professionnelle et de la présence d’acheteurs et de visiteurs internationaux, d’autres regrettent l’absence de nombreux voyagistes et de spécialistes des groupes, ainsi que le nombre plus faible d’agents de voyages parmi les visiteurs. Des critiques déjà entendues à Deauville. Pour les agents de voyages, même regret. Nous avons passé une demi-journée sur le salon. C’est suffisant. La localisation à Paris est plus pratique que Deauville et l’ambiance reste très agréable.  Mais il y a surtout des stands de destinations, qui nous intéressent peu. Nous espérons que les producteurs reviendront l’année prochaine, témoignent deux chefs d’agences Jancarthier du sud de la France (Bandol et Le Pradet).

Pour les distributeurs, l’opération semble réussie, même si l’absence des producteurs implique celle des agents de voyages, leur principale cible. « Côté fréquentation, nous avons vu de nombreux adhérents, ce qui est une bonne chose. Nous avions également pris des rendez-vous avec des prospects. Mais nous avons eu peu de contacts spontanés et je regrette le côté festif de Deauville», témoigne Jean-Luc Dufrenne, administrateur d’Afat Voyages.