Aérien : la Grèce autorise finalement les voyageurs français, dans certaines conditions

A partir du 15 juin, la Grèce va autoriser des vols en provenance de davantage de pays de l'UE, dont la France, a déclaré samedi un responsable du gouvernement.

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Linda Lainé

Linda Lainé

31 mai 20202 min de lecture

Aérien : la Grèce autorise finalement les voyageurs français, dans certaines conditions
La Grèce s’appuie sur les recommandations de l'Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) pour déterminer quels aéroports de l'UE restent à haut risque sanitaire.© Adobe Stock

Les voyageurs décollant de l’Union européenne ne seront pas soumis à des mesures strictes de quarantaine, à l'exception des passagers en provenance des régions les plus touchées par la Covid-19 : l'Ile-de-France, quatre régions italiennes, quatre autres en Espagne,... "Cela dépendra maintenant de l'aéroport d'origine, non du pays (d'origine)", a expliqué un responsable du gouvernement à l'AFP, en décrivant ces nouvelles formalités.

Les informations restent confuses en cette période de déconfinement progressif en Europe. Vendredi 29 mai, la Grèce avait annoncé l'ouverture des aéroports d'Athènes et de Thessalonique aux touristes de 29 pays, dont la France ne faisait pas partie.

Ce que dit l’OT grec

Pour clarifier la situation, l’Office national hellénique de tourisme a publié un communiqué, samedi 30 mai, évoquant une reprise des vols en trois temps.

Jusqu’au 15 juin, les vols internationaux sont autorisés vers le seul aéroport international d’Athènes. "Tous les visiteurs sont soumis à un test à leur arrivée et doivent passer une nuit dans un hôtel désigné dans l’attente de leur résultat, indique l'OT. Si le test est négatif, le voyageur devra s’auto-confiner pendant sept jours. Si le test est positif, il sera mis en quarantaine, sous supervision, pendant 14 jours."

Pendant la phase 2, du 15 au 30 juin, les vols internationaux sont autorisés vers les aéroports d’Athènes et de Thessalonique. Le passager qui décolle d’un aéroport se trouvant dans la liste EASA des zones affectées par le virus, comme l'Ile-de-France, devra accepter un isolement de 7 ou 14 jours, est-il expliqué : "le voyageur sera soumis à un test et devra passer une nuit dans un hôtel désigné dans l’attente du résultat. Si le test est négatif, le voyageur devra s’auto-confiner pendant sept jours. Si le test est positif, il sera mis en quarantaine sous supervision pendant 14 jours." En revanche, les voyageurs en provenance des aéroports des provinces françaises (absents de la liste EASA) ne seront soumis ni au test obligatoire ni aux mesures d’auto-confinement. Un test "d’échantillonnage aléatoire" pourra néanmoins être effectué à leur arrivée.

Lors de la phase 3, soit à partir du 1er juillet, les vols internationaux seront autorisés vers tous les aéroports de Grèce. Les visiteurs seront éventuellement tenus de passer "un test d’échantillonnage aléatoire à l’arrivée", précise l’office de tourisme. De plus, "des restrictions supplémentaires concernant certains pays pourront être annoncées à une date ultérieure, en fonction de l’évolution de la situation épidémiologique".

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