Une carte géographique, éditée par les acteurs du tourisme concernés, montre les « sites de mémoire de la ligne de front occidental de la Première Guerre mondiale » : elle recense 80 monuments, 51 cimetières, ossuaires et nécropoles, 36 musées et centres d’interprétation et 45 champs de bataille et vestiges. C’est dire l’infini des vestiges à parcourir sur des centaines de kilomètres entre la frontière suisse et la mer du Nord pour tenter de comprendre le conflit et l’héroïsme des combattants du fond des tranchées boueuses. Les plus emblématiques sont peut-être l’Ossuaire de Douaumont (130 000 corps de soldats) et la « tranchée des baïonnettes » près de Verdun. Pour réfléchir, au-delà de l’horreur, un détour s’impose au Centre mondial de la paix dans l’ancien palais épiscopal de Verdun.
