Au Sri Lanka, les déplacements restent compliqués suite au cyclone Ditwah
Le Sri Lanka n’est pas fermé au tourisme international, malgré la catastrophe causée par le passage du cyclone Ditwah.
Au Sri Lanka, c’est la consternation. Après le passage du cyclone Ditwah fin novembre, le dernier bilan fait état de plus de 600 morts et près de 300 disparus. Encore deux millions de personnes sont affectées, plus de 4 000 maisons ont été détruites, et 67 000 endommagées. Les inondations provoquées par le cyclone ont été dévastatrices.
La situation s’améliore progressivement. L’aide internationale afflue et commence ainsi à produire ses effets. Les autorités locales redoublent d’effort pour reconstruire les villages, les routes et les lignes ferroviaires impactés. Et si les grands axes sont désormais fonctionnels, des perturbations sont toutefois à prévoir lors des déplacements au Sri Lanka.
Le centre du Sri Lanka plus impacté
Sur sa page dédiée à la destination, le Quai d’Orsay invitent les voyageurs à « se renseigner au préalable et adapter si nécessaire leur itinéraire aux conditions locales ». Le ministère préconise également de « consulter attentivement les prévisions météorologiques », alors que le Sri Lanka est toujours frappé par des pluies significatives.
C’est la région montagneuse du centre de l’île qui demeure la plus impactée. De nombreux hébergements touristiques familiaux sont notamment détruits, partiellement ou totalement. Les montagnes de Knuckles, où subsistent d’importants risques de glissements de terrain, sont aussi fermées au public. De nombreuses routes secondaires sont par ailleurs inutilisables.
La majorité des sites touristiques ouverts
Surtout, la « Main Line », parfois appelée « la ligne ferroviaire des collines », est partiellement suspendue. Très empruntée par les locaux comme les touristes, elle relie Colombo à Badulla en traversant des jungles, longeant des cascades et surplombant les plantations de thé depuis un viaduc vertigineux. Un concentré de Sri Lanka. Le trajet est interrompu au-delà de Rambukkana, et les fréquences sont réduites.
Dans le reste du pays, la grande majorité des sites touristiques sont par ailleurs ouverts et praticables. À commencer par l’aéroport international de Colombo, totalement opérationnel. Les principales destinations balnéaires et leurs hôtels internationaux, les sites archéologiques du Triangle culturel et les principaux parcs nationaux sont également accessibles.
