Europe centrale
Les croisières en Russie et en Ukraine continuent d’être en vogue. Tandis que la République tchèque et la Hongrie résistent bien.
L es terribles crues de la Vlatva l’année dernière fin août à Prague ont pénalisé la République tchèque. Certes, la fréquentation française ne s’est affaissée que très légèrement – 1 % – mais les tour-opérateurs ont ressenti durement les conséquences de cette catastro- phe naturelle. Les chiffres du Ceto font état d’une chute de 15 % du nombre de forfaits vendus. Alliance du Monde, principal affréteur et leader sur la destination avec 28 774 passagers l’an dernier n’a pas ainsi entièrement tenu ses objectifs. Les stigmates rapidement effacés, Prague a repris son rang de capitale européenne fétiche des courts séjours. Elle forme avec Budapest, de plus en plus prisée, un duo de choc dans les brochures des spécialistes qui ont plus de mal à faire percer Varsovie ou Cracovie en Pologne, qui est d’ailleurs en fort retrait.
Les statistiques font défaut
Côté balnéaire, la Bulgarie, chasse gardée de quelques opérateurs du Nord (Aquatour) et de l’Est (Starter) a marqué des points en 2002. Plein Vent en a fait une de ses nouveautés estivales 2003.
La gagnante de la zone est la Russie. L’engouement pour les croisières fluviales ne se dément pas. 2003 a encore confirmé cette tendance. Difficile d’avoir des statistiques précises sur la fréquentation française puisqu’aucun office de touriste ne représente la destination. En revanche, les chiffres de Transtours (+28 %) ou Mondotours (+35 %) sont éloquents.