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CDG Express : c’est presque parti

Le Sénat a donné son feu vert le 7 novembre à la liaison ferroviaire Charles-de-Gaulle Express, devant mettre Roissy à 20 minutes de Paris fin 2023. Reste toujours à s'entendre sur le financement.

"Vingt minutes suffiront en 2023 pour rejoindre l'aéroport depuis la gare de l'Est", a lancé le secrétaire d'Etat aux Transports Alain Vidalies. "Le calendrier est impératif, car les jeux Olympiques pourraient se tenir à Paris en 2024, l'Exposition universelle en 2025". Le Sénat a justement donné son go. A l'exception des communistes et des écologistes, qui ont voté contre, les sénateurs ont adopté après l'avoir modifié un projet d'ordonnance confiant à une filiale commune de la SNCF et d'Aéroports de Paris le soin de conduire ce chantier, estimé à 1,4 milliard d'euros.

Une taxe passagers en 2024

Le texte doit à présent faire l'objet d'une commission mixte paritaire chargée de trouver un accord entre les deux chambres.

En ce qui concerne le financement, "il est indispensable de prévoir une dérogation explicite à la règle d'or" d'équilibre des comptes publics, a-t-il dit, car "les ressources de billetterie ne suffiront pas", a souligné le ministre. La taxe prévue sur les passagers aériens de CDG, hors correspondance, "ne sera perçue qu'à compter de la mise en service du CDG Express, début 2024 et non l'an prochain, comme prévu initialement".

En séance, les sénateurs ont suivi leur commission qui a proposé d'allonger le délai de mise en oeuvre de la procédure d'expropriation d'urgence et de simplifier les modalités de participation éventuelle de la Caisse des dépôts et consignations au capital de la société de projet. En revanche, ils sont revenus sur la position de la commission qui voulait le retour à la règle d'or.

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