Selon le dernier Observatoire de l’emploi des entrepreneurs (association GSC et Altares) repris par l’Umih sur le site, 31 260 chefs d’entreprise ont cessé leur activité en France au premier semestre 2025. Cela représente en moyenne plus de 170 pertes d’emploi par jour, soit une hausse de 4,3% par rapport à la même période en 2024.
Les restaurants en grande difficulté
La restauration traditionnelle assise concentre à elle seule plus de 40% des cessations d’activité du secteur. Elle illustre la fragilité persistante d’une branche déjà lourdement affectée par la crise sanitaire, l’inflation, la baisse de fréquentation des consommateurs et les difficultés de recrutement. Pour l’Umih, présidée par le chef Thierry Marx, cette situation constitue un nouveau signal d’alarme. Les restaurateurs et hôteliers, qui jouent un rôle essentiel dans l’économie et l’attractivité des territoires, continuent de subir de plein fouet une conjoncture dégradée, fait savoir le syndicat. L’Umih plaide par ailleurs pour l’instauration d’un numerus clausus sur les restaurants, afin de limiter les faillites.


