Jusqu’à 20 euros par passager et par jour : c’est le montant maximal d’une nouvelle taxe touristique visant les croisiéristes qui entrent en application le 1er juillet prochain en Grèce. Ce sont les passagers marquant escale à Santorin et Mykonos en haute saison (du 1er juin au 30 septembre) qui devront payer ce tarif. Dans les faits, les compagnies de croisières s’acquitteront de la taxe, qu’elles reporteront ensuite dans leurs tarifs. Dans les autres ports grecs, le montant va d'un euro par passager en basse saison (1er novembre/31 mars) à cinq euros par passager en haute saison. En moyenne saison (avril, mai, octobre), il s’établit à 3 euros.
Jusqu'à 400 millions d'euros attendus
L’application de cette nouvelle taxe touristique s’inscrit dans une stratégie plus large menée par la Grèce pour lutter contre les effets néfastes du tourisme. Avec ces différentes taxes, le pays espère collecter jusqu’à 400 millions d’euros en 2025 – soit deux fois plus qu’en 2023. Cette manne est censée servir à la rénovation des infrastructures touristiques grecques. Mais aussi à la lutte contre les phénomènes climatiques dévastateurs (incendies, inondations) qui ont frappé la Grèce ces dernières années.


