Coup de tonnerre ! Le gouvernement devrait renoncer à privatiser ADP. C’est en tout cas ce qu’annonce Marianne dans son édition du jour. D’après une de ses sources gouvernementales : « S’il n’y avait pas de crise économique et si les conditions de marché étaient parfaites, nous engagerions cette privatisation demain. La situation n’est pas celle-là. Il y a un million de signataires et les conditions de marché ne sont pas réunies. » Toujours d’après Marianne, le gouvernement craint de ne pouvoir céder ADP à un prix intéressant - sachant que les recettes sont censées alimenter un fonds pour l’innovation. « Il faut être pragmatique. Toute notre attention est concentrée sur la crise actuelle », conclut notre source. C’est une victoire pour les opposants à la privatisation, alors même que le référendum sur la question ne devait pas être mis en place. En effet, ils avaient jusqu’au jeudi 12 mars pour récolter les 4,7 millions de signatures de citoyens nécessaire pour enclencher un référendum d’initiative partagée (RIP). Le compteur est resté bloqué à un peu plus d’un million de paraphes signature. Référendum pour la privatisation d’ADP : le site Internet confronté à de gros bugs La privatisation d’Aéroports de Paris fait polémique

La campagne de signatures pour obtenir un référendum sur la privatisation des Aéroports de Paris devait se conclure ce jeudi 12 mars par un échec© Peter Bucks / Unsplash
