Trente millions d'euros seront versés au titre de 2021 aux compagnies maritimes "en compensation des coûts supportés pour la reprogrammation des lignes et pour les remboursements aux passagers ayant renoncé au voyage", précise le ministère des Infrastructures. L'exploitant du terminal touché par l'interdiction d'accoster et d'autres entreprises concernées se verront attribuer 5 millions d'euros pour l'année en cours et 22,5 millions d'euros supplémentaires pour 2022.
90 000 personnes dépendent des activités portuaires de la ville
A terme, les grands bateaux devront s'amarrer dans le port industriel de Marghera où des aménagements sont en train d'être réalisés, tandis que les navires de croisière plus petits pourront continuer à accoster au cœur de la ville. L'Italie était sous forte pression pour bannir les navires, avec notamment la menace de l'Unesco, si rien n'était fait, de retirer ce joyau italien de la liste du patrimoine mondial sur laquelle Venise est inscrite depuis 1987.


