Est-ce le signe d’un retour à la normale pour le secteur ? Après un trimestre de calvaire, la situation, qui demeure très fragile, se détend progressivement au Moyen-Orient. Suite au protocole d’accord signé entre les États-Unis et l’Iran le 17 juin dernier, le Syndicat des entreprises du tour-operating (Seto) indique que "les voyages vers les destinations (Arabie Saoudite, Bahrein, Émirats arabes unis, Jordanie, Oman, Qatar) peuvent reprendre". Le Seto suit en fait les recommandations du Ministère de l’Europe et des affaires étrangères, qui ne déconseille plus les voyages dans ces destinations. "Seuls les départs vers l’Irak, le Koweït, Israël et le Liban restent suspendus dans l’attente d’une meilleure visibilité sur la situation à destination", précise le Seto.
Les voyages avec escales vers l'Asie peuvent reprendre
À noter également, et c’est peut-être le point le plus important pour les voyagistes : "les départs vers d’autres destinations avec des vols transitant par les aéroports de la région, peuvent s’effectuer". Cette perspective rouvre la voie à la vente de voyages de dernière minutes avec escales vers l’Asie, permettant de faire chuter significativement la facture aérienne. Et ce alors que plusieurs destinations majeures, comme Bali (Indonésie) ou le Japon, vivent le pic de leur saison touristique.


