Pénuries : Roissy et Orly "en meilleure position" pour s’approvisionner en kérosène

Les deux grands aéroports parisiens, Roissy et Orly, sont "en meilleure position" que d'autres pour s'approvisionner en kérosène et éviter toute pénurie, rassure le groupe ADP.

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LT

L’Echo touristique, AFP

29 avril 20261 min de lecture

Pénuries : Roissy et Orly "en meilleure position" pour s’approvisionner en kérosène
Les deux principales plateformes parisiennes sont à l'abri d'éventuelles pénuries, assure leur gestionnaire (photo d'illustration).© Valery Hache/AFP

Les aéroports de Roissy-Charles de Gaulle et de Paris-Orly sont moins menacés que d’autres par d’éventuelles pénuries de kérosène, assure le groupe ADP. "Paris Aéroport est approvisionné via un réseau d'oléoducs directement reliés aux raffineries et à un terminal au Havre", assure la directrice de la stratégie du groupe, Christelle de Robillard.

Des objectifs 2026 inchangés

"La majorité du pétrole brut qui alimente ces infrastructures vient d'Amérique du Nord. Donc nous sommes, par rapport à d'autres, plutôt dans une meilleure situation", estime-t-elle. Le groupe ADP maintient d’ailleurs les objectifs financiers 2026 formulés mi-février, soit avant le début de la guerre au Moyen-Orient. Ils comprennent une croissance du trafic de passagers de 1,5 à 2,5% à Paris cette année.

La période cruciale pour atteindre cet objectif, la saison estivale, est abordée avec confiance par le groupe. "Notre vision du trafic estival à Paris reste largement inchangée", souligne Christelle de Robillard. "Nous voyons un peu d'érosion des programmes de vols au début de l'été, notamment liée à ce contexte au Moyen-Orient. Mais cela dit, les programmes estivaux globalement restent, de manière générale, conformes à ce qui était initialement prévu, et les réservations tiennent bon à court terme", assure Christelle de Robillard.

"Nous prévoyons que les réservations estivales pourraient être légèrement retardées par rapport à d'habitude", fait simplement remarquer la dirigeante. "Le mois de mars a clairement correspondu à la plus forte incidence (...) en termes de perturbations de trafic (...) et nous voyons une amélioration en avril", conclut-elle, malgré un ralentissement chiffré du tourisme francilien.

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