Pour Didier Bréchemier, il faut que des tiers de confiance puissent donner des informations sur l'empreinte carbone des vols et de nos différentes activités. Ce qui permet ensuite au consommateur de faire des arbitrages, par rapport à d'autres "postes" de CO2. Le responsable mondial Transport, voyages et logistique de Roland Berger croit toujours, contrairement à Jean-Louis Baroux (APG), à la décarbonation de l'aérien à l'horizon 2050. Même si la route s'annonce longue, en termes d'investissements et d'innovation.

Linda Lainé, rédactrice en chef de L'Echo touristique, et Didier Bréchemier. Pour le responsable mondial Transport, voyages et logistique du cabinet Roland Berger© Archives L'Echo touristique