L’Écho touristique : « Je n'ai pas vocation à l'éternité au Club Med », avez-vous déclaré dans une interview publiée dans Les Échos 2 avril 2025. Votre départ se préparait-il déjà à l’époque, mais à l’amiable ?
Henri Giscard d’Estaing (HGE) : Je crois qu’un leader doit être capable de passer la main lorsqu’il a accompli le projet dont il avait la charge. C’était mon cas. Avec les équipes qui m’entouraient, nous avions
Donc vous étiez prêt à passer la main, à l’amiable…
HGE : Nous avions défini avec l’équipe de direction le projet de croissance et d’innovation « Forever Young », pour permettre le retour en Bourse du Club Med. C’était nécessaire pour le financer et sans doute changer de taille. Pour réussir cette nouvelle étape, il me paraissait nécessaire que le Club Med revienne en Bourse, à Paris. Parce que les investisseurs n’investissent pas dans le passé, même lorsqu’il est glorieux, mais dans l’avenir. Compte tenu de ce que j’avais accompli et de mon âge, il me paraissait normal que cet avenir soit incarné par un nouveau dirigeant.


