Avec 14 652 procédures ouvertes entre le 1er juillet et le 30 septembre, le nombre de défaillances augmente de seulement 0,5% par rapport au 3e trimestre de l’an passé). Un tel taux n’avait plus été observé depuis la fin de la période de la pandémie de Covid-19, relève Altares.
Un tissu économique qui reste fragile
La baisse des liquidations directes et la résilience des activités B2B « laissent entrevoir une accalmie réelle sur le front des défauts ».
Reste que le tissu économique demeure fragile, ajoute l'organisme. Sur les douze derniers mois, le nombre d’entreprises défaillantes frôle ainsi le seuil record des 72 000. Les structures les plus petites et les plus jeunes demeurent particulièrement vulnérables. En outre, les activités B2C souffrent de la dégradation du pouvoir d’achat des Français.
Qu’en est-il dans le voyage ?
Pour l’instant, la situation reste stable dans l'industrie du voyage (voir le tableau ci-dessous).
Le bilan sectoriel révèle 28 défaillances au troisième trimestre 2026, contre 24 au cours des trois mêmes mois en 2025. Parmi ces ouvertures de sauvegarde, redressements et liquidations judiciaires figurent 13 agences de voyages et 7 voyagistes.