Malgré un léger repli de l’activité au premier semestre, Pierre & Vacances/Center Parcs table sur un Ebitda de "plus de 180 millions d’euros" à l’issue de l’exercice 2024/25. "Au 28 mai, le niveau de réservation atteint 70% des objectifs fixés pour le deuxième semestre", chiffre Franck Gervais, le directeur général du groupe.
Le printemps est quasiment fait (95% de l’objectif pour avril, mai et juin). L’été est, lui, déjà bien avancé avec plus de 50% de l’objectif visé. Parallèlement, Pierre & Vacances/Center Parcs continue de "monitorer ses coûts" pour faire des économies, assure Franck Gervais. "Nous sommes même en avance sur ce plan", qui prévoit notamment 90 millions d’euros d’économies d’ici à 2028.
Une activité très saisonnière
Face à ces prévisions, le groupe anticipe un chiffre d’affaires en croissance de plus de 5% par rapport au deuxième semestre de l’exercice précédent. "Sur le chiffre d’affaires, l’Ebitda réalisera même une croissance à deux chiffres en pourcentage", s’enorgueillit Philippe Lederman, le directeur financier de Pierre & Vacances/Center Parcs.
Au premier semestre, le groupe a vu son activité baisser principalement en raison du décalage du week-end de Pâques sur le mois d’avril (contre mars l’année dernière). "Sur les quatre pays dans lesquels Center Parcs opère, il y a eu 28 jours de congés en moins sur le premier semestre par rapport à l’année dernière. A l’inverse, il y en aura 27 de plus sur le second semestre", illustre Philippe Lederman.
La première partie de l’exercice est traditionnellement déficitaire pour Pierre & Vacances/Center Parcs, saisonnalité oblige. Les frais du groupe y sont aussi élevés qu’au second semestre, qui représente au moins 60% de son chiffre d’affaires annuel.