Retrouvez l'actualité du Tourisme pour les professionnels du secteur tourisme avec l'Echo Touristique : agences de voyages, GDS, prestataires spécialisés, voyagistes

LANZAROTE, DE LAVE ET DE FEU

NULL

C’est grâce à César Manrique, sculpteur, peintre et architecte des années 1960, que Lanzarote peut se prévaloir d’avoir été protégée d’un développement anarchique du tourisme. Outre son logo, qui fait penser au travail de Miró, l’île lui doit son image plus culturelle que ses soeurs, tant les oeuvres de l’artiste sont intégrées dans le paysage, lui-même préservé avec ses villages chaulés de blanc et ses vignes entourées de petits murets circulaires. Lanzarote est petite, on en fait vite le tour. Pour ceux que l’art contemporain laisse indifférents, l’attraction incontournable reste le parc de Timanfaya : 5 000 mètres carrés de lave noire, un chaos apocalyptique de cratères, de cendres, de coulées pétrifiées. Le feu brûle encore sous la lave : un fétu de paille jeté dans un trou s’enflamme, un peu d’eau versée dans un tube ressort en geyser et le restaurant du parc sert des viandes grillées en un clin d’oeil dans un four naturel fonctionnant sans combustible ! Pour préserver l’environnement, il n’y a que deux excursions possibles, en autocar ou à dos de dromadaire. Dans le premier cas, le bus traverse une partie du parc au ralenti, mais sans s’arrêter et vitres closes. Dans le second, la longue file de dromadaires ne va pas très loin. Bien que frustrante, la balade n’en est pas moins bouleversante.

Laisser votre commentaire (qui sera publié après moderation)

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Dans la même rubrique