En France, 32% des vols ont été retardés en 2025, un chiffre quasi identique à celui de l’an dernier, indique le spécialiste de l’indemnisation des voyageurs aériens.
Les low-cost en première ligne
Chez TAP Air Portugal, 47,01% des vols sont retardés, un pourcentage en nette augmentation par rapport aux 32,10% en 2024. Cette aggravation est particulièrement sensible pour les passagers reliant l’Europe à l’Amérique du Sud ou aux îles portugaises.
Les low-cost EasyJet (43,03%) et Ryanair (41,11%) enregistrent près d’un vol sur deux en retard. De mauvais résultats qu’elles expliquent par la forte intensité opérationnelle - rotations courtes, flotte très sollicitée et aéroports saturés. À noter par ailleurs la cinquième place d’Air France dans ce classement avec 36,96% de vols retardés. On considère qu’un vol est retardé dès lors qu’il a plus de 15 minutes de retard à destination.

KLM et Air France en tête des annulations
Si les retards perdurent, le nombre de vols annulés recule sur le continent. Le taux moyen d’annulations en Europe passe de 0,83% en 2024 à 0,56% en 2025. Un signal encourageant pour les voyageurs. Toutefois, certaines compagnies restent plus concernées par cette problématique. KLM affiche 2,30% de vols annulés. Ce volume place la compagnie néerlandaise dans une position délicate pour les voyageurs en correspondance via Amsterdam-Schiphol, souligne Flightright.
Juste derrière Air France affiche 1,40% d’annulations, un chiffre en hausse par rapport à 2024. British Airways complète le trio de tête avec 1,19% d’annulations. Autant d’indicateurs qui montrent que les compagnies historiques ne sont pas épargnées par les aléas logistiques, technologiques et météorologiques qui ont marqué l’année 2025.