Cette note conjoncturelle permet de dresser un premier bilan de la saison estivale et de l’arrière-saison. L'activité reste donc « en retrait par rapport aux standards d’activité pré-Covid », mais « en phase d’amélioration mois après mois », selon Atout France. « Le suivi de la demande touristique révèle un volume de nuitées au troisième trimestre proche de ceux enregistrés en 2019 et 2020 pour les touristes résidents », estime Atout France. Cette clientèle domestique a continué de montrer un intérêt croissant pour « les destinations de moindre densité », comme les espaces ruraux ou de moyenne montagne.
Paris souffre toujours
La clientèle étrangère, elle, a été « plus présente qu’en 2020 », mais certains déficits d’activité d’importance subsistent. L’absence de grands événements d’affaires et la quasi inexistence des flux en provenance du continent asiatique ont empêché la reprise structurelle du tourisme international, et impacté les destinations qui en dépendent le plus, comme Paris. Néanmoins, en octobre 2021, les recettes du tourisme international en France affichent une hausse de +80% par rapport à octobre 2020, grâce à l’apport des clientèles européennes.


