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5 Le Petén

Des temples dans un océan vert

À force de crapahuter sur les hautes terres, aurait-on oublié que le Guatemala est un pays tropical ? L’arrivée dans le département du Petén suffit à se rafraîchir la mémoire. Dans une chaleur et une humidité écrasantes, le point de ralliement des touristes est Flores, charmante bourgade aux façades colorées et à la torpeur presque caribéenne, construite au milieu d’un lac. Elle sert de camp de base pour découvrir les cités mayas de la région. Combien y en a-t-il, cachées au coeur de cette jungle gigantesque et presqu’inhabitée, que les Espagnols mirent un siècle et demi à traverser ? Les archéologues en ont recensé des centaines. La plus connue, bien sûr, est Tikal. Un ensemble de 3 000 structures considéré comme l’un des principaux centres mayas de la période classique, entre 250 et 900 après J.-C. Alors que la jungle résonne des sifflements de toucans et des cris assourdissants des singes hurleurs, voici le temple numéro 5. Un escalier de bois monte le long de sa face vertigineuse. Les pieds au bord du vide, à 50 mètres de hauteur, on découvre soudain, émergeant tout juste de l’océan de verdure, les sommets des temples et acropoles de la place centrale, coeur majestueux de Tikal. Des constructions qui pourraient bien être un jour relégués au rang de miniature par celles d’El Mirador, un complexe découvert tout au nord du pays et accessible uniquement à pied. Selon les archéologues qui y travaillent, cette cité pourrait abriter une pyramide plus grande encore que celle de Gizeh…

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