Embauché en novembre 2011 et resté trois mois à la tête de cet aéroport avec de faux diplômes et de fausses références, Jean-Philippe Gaillard était poursuivi notamment pour "escroquerie", "faux et usage de faux en récidive".
Le tribunal l'a condamné pour "escroquerie", à deux ans de prison dont un avec sursis. Le procureur Georges Borg avait requis quatre ans de prison dont un avec sursis, et un mandat de dépôt à l'audience, sans épargner celui qui se présentait encore il y a quelques mois comme un ancien héros de guerre en ex-Yougoslavie.