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Marco Vasco à la conquête d'apporteurs d'affaires

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Geoffroy de Becdelièvre compte sur des ambassadeurs pour diversifier ses sources d'acquisition clients.
Geoffroy de Becdelièvre compte sur des ambassadeurs pour diversifier ses sources d'acquisition clients.
A.NESTORA

Le spécialiste des voyages sur mesure lance une campagne de recrutement d'ambassadeurs capables de lui générer de nouvelles ventes.

Marco Vasco cherche des ambassadeurs pour élargir sa clientèle, à l'image notamment de Thomas Cook. Ces ambassadeurs auront pour mission de promouvoir la marque auprès de leurs proches. "Il ne s’agit pas d’agents de voyages à domicile, un concept qui peut difficilement s’appliquer aux voyages sur mesure, explique Geoffroy de Becdelièvre, PDG fondateur du TO. Nous comptons sur nos futurs apporteurs d’affaires pour mobiliser leur réseau. Après avoir étudié des systèmes équivalents dans d’autres secteurs, nous visons par exemple des enfants de voyageurs clients et des commerçants".

Des CDD pour les plus investis

Le programme, qui est une forme de parrainage musclé et étendu, est à double détente. Le grand ambassadeur baptisé "Envoyé Spécial" s’inscrit dans le cadre d’un CDD d’une année. Sa mission sera double : photographier et filmer des endroits "extraordinaires" sur les 5 continents, mais aussi animer les réseaux sociaux de l’entreprise, pour accroître sa notoriété.

Quant aux ambassadeurs apporteurs d’affaires, ils devront "partager leur passion du voyage", pour devenir des porte-parole auprès de leur entourage. Avec à la clé un gain potentiel de 300 euros par nouveau client recruté (et une réduction de 500€ sur le voyage  réservé).

Un VA de 70M€ en 2016

Fondé en 2007, Marco Vasco a réalisé en 2016 un volume d’affaires d’environ 70 millions d’euros, ce qui représente une croissance de 2% en glissement annuel. Notre priorité, depuis des années, c’est de maintenir 5% d’Ebitda, d’engranger de la croissance rentable. L’an passé, par exemple nous avons mis en veilleuse des destinations qui ne sont justement pas assez rentables : l’Europe du Nord, la République dominicaine, la Thaïlande, l'océan Indien. Notre valeur ajoutée réside ailleurs".

Pour 2017, Geoffroy de Becdelièvre escompte 15% à 20% de croissance des ventes, à la lumière de la dynamique du premier trimestre.

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