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Marathon man : Nicolas à Florence

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Nicolas Brumelot, juste avant le marathon de Florence.
Nicolas Brumelot, juste avant le marathon de Florence.

Déjà 11 marathons ! Nicolas Brumelot, le patron de MisterFly, partage l'avant dernière étape de son périple de 500 kilomètres dans douze villes, en faveur d’Imagine For Margo.

La onzième étape de mon défi 2016 me mène à Florence, capitale de la Toscane, ville d’histoire et d’art par excellence qui offre aux coureurs un environnement superbe avec sa panoplie de monuments.

Le départ est donné dimanche matin sur la place del Duomo, au pied de la cathédrale Santa Maria del Fiore et sa célèbre coupole, symbole de la ville. L’attente dans le sas de départ permet d’admirer la cathédrale, ses portes massives en bronze et sa façade en marbres de couleurs. Le challenge de l’épreuve et le stress d’avant course, qui m’a envahi ces derniers jours, s’efface par la monumentalité du lieu et la sérénité qui s’en dégage.

On s’élance sous un magnifique ciel d’un bleu en parfaite harmonie avec mon maillot aux couleurs d’Imagine For Margo en direction du parc Cascine, en passant devant l’imposante forteresse Da Basso. On rejoint l’ancien domaine agricole situé le long du fleuve Arno et on parcourt les premiers kilomètres à travers les allées du parc qui comprend deux hippodromes et où se pratiquent de nombreuses activités sportives.

Au seizième kilomètre, on sort du parc et on traverse pour la première fois le fleuve Arno. C’est l’occasion de profiter une première fois de la vue sur les ponts qui enjambent l’Arno et sur les magnifiques bâtiments qui se trouvent de part et d’autre du fleuve.

On emprunte les rues étroites et pavées de la partie de la vielle ville située de l’autre côté du fleuve avant de redescendre rejoindre l’Arno, en passant devant l’imposant palais Pitti à l’allure de forteresse. Juste après le palais, on débouche au pied du ponte Vecchio, pont habité, sans doute l’image la plus connue de Florence. On profite pendant quelques kilomètres des quais, de part et d’autre de l’Arno et les kilomètres s’égrènent plutôt sereinement.

Malheureusement, ce répit visuel va laisser la place à la découverte des quartiers plus résidentiels de la ville, pas très animés et très différents du centre historique. De nombreux virages et les relances qu’ils imposent viennent ponctionner les réserves et peser sur les jambes.

Les dix derniers kilomètres nous ramènent avec bonheur vers et à travers le cœur de vieille ville. A partir de ce moment-là, mes yeux ne savent pas où se poser tant il y a de palais, de sculptures et de lieux et chargés d’histoire et qui me transportent et me portent, lentement mais surement vers l’arrivée.

On fait le tour du Duomo où le public est (enfin) présent, on parcourt les étroites rues de la vielle ville. On découvre l’arrière du célèbre palais Vecchio avant de rejoindre de nouveau l’Arno. On longe la galerie des Offices avant d’avoir le privilège d’emprunter un nouvelle fois le ponte Vecchio sous les encouragements de la foule, familles et touristes étroitement mêlés.

On enjambe une dernière fois l’Arno pour rejoindre l’immense et magnifique place della Signoria. Le passage devant le palais Vecchio et la fontaine de Neptune signalent les cinq cent derniers mètres le long de la très belle et animée via Calzaiuoli, qui débouche sur le Duomo que l’on retrouve pour franchir la ligne d’arrivée dans un cadre exceptionnel.

J’ai bouclé cette neuvième étape en 3h33, soit dans les mêmes temps de passage que ceux réalisés en début d’année malgré les kilomètres (+ de 3000) et la fatigue accumulée. C’est l’illustration que nos principaux freins sont avant tout ceux derrière lesquels on se cache…

Rendez-vous dans trois semaines pour la dernière étape de mon défi 2016 #12mois12marathons, toujours en Italie et en Toscane, à Pise.

Noël approche aussi, synonyme de fêtes pour les enfants. C’est l’occasion de faire un ultime appel à votre générosité : apporter quelques euros ça peut surement aider à sauver la vie d’enfants et leur permettre un jour d’aller découvrir ce monde qui est le nôtre.

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Qui est Imagine for Margo ?

L’association est née sous l’impulsion de Patricia Blanc, la maman de Margo qui avait commencé à collecter des fonds avant de rejoindre l’autre rive du monde. Imagine for Margo a collecté 2,3 millions d’euros en 4 ans, soit depuis sa création. Pourquoi ? Pour la recherche contre le cancer des enfants, une cause oubliée. "Seulement 2% des fonds collectés pour la recherche contre le cancer sont destinés à la recherche contre le cancer des enfants, considéré comme une maladie rare. Or 1 enfant sur 440 est touché par ce fléau chaque année, et le cancer est la première cause de mortalité par maladie chez l'enfant", explique Patricia Blanc. Imagine for Margo est partenaire depuis 2012 du groupement européen de chercheurs Innovative Therapies for Children with Cancer (ITCC) : ses dons financent des programmes innovants sur des traitements spécifiques en pédiatrie.

 

12 marathons dans l'année

  • 22 janvier 2016 Dubaï
  • 21 février 2016 Séville
  • 13 mars 2016 Barcelone
  • 17 avril 2016 Hambourg
  • 22 mai 2016 Copenhague
  • 2 juillet 2016 Rovaniemi
  • 13 août 2016 Helsinki
  • 17 septembre 2016 Oslo
  • 16 octobre 2016 Amsterdam
  • 6 novembre 2016 Porto
  • 27 novembre 2016 Florence
  • 18 décembre 2016 Pise

 

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