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Dossier de l'été 2014 : Thomas Cook France s'engage vers un deuxième PSE

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Au moins 20 agences supplémentaires devraient fermer dans le cadre du nouveau PSE.
Au moins 20 agences supplémentaires devraient fermer dans le cadre du nouveau PSE.
© Linda Lainé

Désormais présidé par Nicolas Delord, Thomas Cook France vise un retour à l'équilibre, non négociable avec l'actionnaire, en septembre 2015. Un impératif qui se solde par un deuxième PSE en deux ans.  

Et c'est reparti pour un tour chez Thomas Cook France. Le groupe ne fera pas l'économie d'un second Plan de sauvegarde de l'emploi (PSE), dont le projet a été présenté aux instances représentatives du personnel le 3 juillet. Il attaque en effet la phase deux de son plan de redressement, ce qui devrait entraîner la suppression de 75 postes. Une vingtaine d'agences seraient de nouveau dans le collimateur.

En 2013, lors du précédent PSE, Thomas Cook France a déjà procédé à 173 suppressions de postes, sachant que 62 salariés ont pu être reclassés en interne et que 23 agences ont fermé.

Le cap fixé par Nicolas Delord est maintenant celui d'un retour à l'équilibre programmé en septembre 2015. Il sera plus difficile à atteindre que prévu, a concédé le président en titre, compte tenu des aléas économiques et géopolitiques. La saison d'hiver a ainsi été en deçà des espérances. Mais ce retour à l'équilibre, dans les plus brefs délais, est une "impérieuse nécessité". Et l'échéance de 2015 n'est pas négociable. Il n'y a "pas d'autre alternative" pour Thomas Cook France qui se prépare donc de nouveau à des jours difficiles avec des équipes ressérées. Le groupe fera par exemple l'économie d'un directeur du tour-operating, un poste supprimé dans le projet de PSE en cours.

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