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Comment la génération Z se projette dans l’entreprise

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3200 jeunes Français, âgés de 15 à 20 ans, ont été interrogés sur leur vision de l'entreprise.
3200 jeunes Français, âgés de 15 à 20 ans, ont été interrogés sur leur vision de l'entreprise.
© Fotolia

Petite sœur de la génération Y, enfants des X, les Z sont nés après 1995 et sont aujourd’hui aux portes de l’entreprise… Avec leurs aspirations et leurs désillusions.

Après avoir fait couler beaucoup d’encre et bousculé certaines pratiques managériales, la génération Y se fait concurrencer par la petite dernière, celle que l’on appelle déjà la génération Z, et dont font partie les jeunes nés après 1995.

Quelles sont leurs aspirations professionnelles ? Quel regard portent-ils sur l’entreprise ? Les réponses peuvent intéresser tous les entrepreneurs, notamment dans le voyage.

3 200 jeunes de 15 à 20 ans interrogés

Dans une étude inédite, BNP Paribas et The Boson Project décryptent la vision du monde de l’entreprise de 3 200 Français âgés de 15 à 20 ans.

Parmi les nombreuses questions que soulève l’étude, plusieurs réponses interpellent. Tout d’abord, pour 40% des jeunes interrogés, le "bon réseau" est la clé de la réussite, et plus ils ont déjà été en contact avec l’entreprise, plus ce pourcentage est élevé (jusqu’à 47% pour ceux qui ont déjà travaillé), loin devant le fait d’avoir un bon CV (26%), un bon diplôme (24%) ou un bon visa (10%), c'est-à-dire quitter le territoire français.

Un portrait au vitriol

La génération Z ne fait pas non plus preuve de naïveté sur l’entreprise. Pour les jeunes âgés de 15 à 20 ans, elle est souvent "dure", "compliquée", "difficile" et même "impitoyable".

Ce portrait au vitriol, dressé par une génération qui ne connaît la vie en entreprise que par l’intermédiaire de stages, petits boulots, modèles familiaux ou encore à travers l’école ou l’actualité, n’est pas de nature rassurante pour leurs futurs employeurs.

Une génération d’entrepreneurs

Les jeunes de 15 à 20 ans sont donc, logiquement, tentés par l'entreprenariat. Selon l’étude de BNP Paribas et The Boson Project, 47% aimeraient créer leur entreprise et, ce, en toute connaissance de cause et en assumant les conséquences de l’entreprenariat : la liberté sans le confort du salariat.

Si le salaire reste le levier le plus évident pour 39% des jeunes interrogés, ces derniers se projettent majoritairement dans des modèles de vie équilibrée, où l’épanouissement est pluriel.

Enfants de la crise et de l’avenir incertain, ils veulent profiter au maximum du présent au niveau personnel et professionnel. A salaire égal, 25% choisiraient l’entreprise la plus "fun" et 21% la plus "éthique". Les entreprises du tourisme ont, là, une carte à jouer...

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